Installation et configuration de PostgreSQL

Un autre tuto très bien écrit :

Ce document me sert de mémo pour installer la base de données PostgreSQL sur une Debian Testing (Etch). Ce mémo a été testé sous Debian Testing, mais il doit être possible de l’adapter facilement aux autres distributions Linux.

PostgreSQL est moins connue et moins utilisée que MySQL, pourtant cette base à des fonctionnalités très intéressantes qui la rend comparable aux bases de données commerciales comme Oracle ou DB2.

Pré-requis

Pour installer PostgreSQL, il faut installer une Debian Testing de base :
–  http://www.coagul.org/article.php3 ?id_article=158

Installation

Paquets à installer :

# aptitude install postgresql-8.1

Lors de l’installation, l’utilisateur «  postgres  » est créé automatiquement. Par défaut, le mot de passe de cet utilisateur n’est pas connu. Je conseil de lui en affecter un car cela permet de passer sous l’utilisateur « postgres » sans passer par l’utilisateur « root » :

# passwd postgres

Pour travailler sur la base de données, il faut commencer par se connecter sous le compte de ce nouvel utilisateur :

# su postgres

psql : Interface en ligne de commande pour accéder à PostgreSQL

La commande «  psql  » est une interface en ligne de commandes permettant d’accéder et de manipuler une base de données PostgreSQL.

La commande suivante, qu’il faut toujours saisir sous le compte «  postgres  », permet de se connecter à la base de données «  template1  » installée par défaut :

$ psql template1

Une fois dans l’interface, voici quelques commandes utiles :
–  \ ? : Donne la liste des commandes
–  \h : Donne la liste des commandes SQL
–  \h SELECT : Donne une aide sur la commande SQL SELECT
–  \l : Donne la liste des bases de données.
–  \q : Pour sortir de l’interface.

La commande suivante, permet par exemple de connaître la liste des bases de données :

$ psql -l

Gestion des droits d’accès à PostgreSQL

Par défaut, pour accéder à PostgreSQL, il faut se connecter sous l’utilisateur «  postgres  ». Pour créer un nouvel utilisateur, il faudrait commencer par lui créer un compte sur le système, ce qui n’est peut-être pas souhaitable. Pour changer cette configuration, il faut modifier le fichier « /etc/postgresql/pg_hba.conf » et mettre «  password  » à la place de «  ident sameuser  » sur les deux lignes suivantes :
local  all     all                                        ident sameuser
host   all     all    127.0.0.1         255.255.255.255   ident sameuser

ce qui donne :
local  all     all                                        password
host   all     all    127.0.0.1         255.255.255.255   password

Cette modification permet d’éviter de passer par des comptes du système et oblige à fournir un mot de passe à chaque connexion.

Création d’un nouvel utilisateur

La commande «  createuser  » toujours sous le compte « postgres », permet de créer un nouvel utilisateur :
$ createuser toto
Shall the new role be a superuser? (y/n) n
Shall the new role be allowed to create databases? (y/n) y
Shall the new role be allowed to create more new roles? (y/n) n
CREATE ROLE

Par défaut le nouvel utilisateur n’a pas de mot de passe et il n’est donc pas encore possible de l’utiliser. La commande suivante, permet de définir ce mot de passe :

$ psql -d template1 -c “alter user toto with password ‘motdepasse'”

La commande suivante, permet de vérifier que cet utilisateur est correctement reconnu :
$ psql -l -U toto
Mot de passe :
Liste des bases de données
Nom    | Propriétaire | Encodage
———–+————–+———-
template0 | postgres     | LATIN9
template1 | postgres     | LATIN9

Création d’une base de données

La commande suivante, permet de créer la base de données « mabase  » pour l’utilisateur «  toto  » en utilisant l’encodage «  UNICODE  » :
$ createdb -O toto -E UNICODE mabase
CREATE DATABASE

Remarque : Si le test échoue, essayez de redémarrer PostgreSQL :

# /etc/init.d/postgresql-8.1 restart

Affectation d’un mot de passe pour l’utilisateur postgres

L’utilisateur « postgres est le super-utilisateur de la base de données PostgreSQL. Il est donc important de lui donner un mot de passe, car par défaut celui-ci n’en pas.

Pour créer ce mot de passe, nous allons utiliser la commande « psql » présenté au chapitre précédent :

$ psql -d mabase -c “ALTER USER postgres WITH PASSWORD ‘LeMotDePasse'”

Remarque 1 : Le mot de passe de l’utilisateur système de postgres (créé à l’installation) peut-être différent du mot de passe de l’utilisateur postgres de la base de données.

Remarque 2 : Pour faire fonctionner les clients Web ou les clients graphiques présentés aux chapitres suivant, il est obligatoire de définir un mot de passe pour « postgres »

PhpPgAdmin : Interface Web pour accéder à PostgreSQL

Dans le même style que le célèbre «  phpmyadmin  », il existe «  phppgadmin  » pour manipuler une base de données PostgreSQL à partir d’une interface web en php.

Avant d’installer «  phppgadmin  », il est nécessaire d’avoir un serveur Web+PHP opérationnel.

Pour installer apache et php, vous pouvez vous aider de ce mémo :
–  http://www.coagul.org/article_imprime.php3 ?id_article=169

Paquet à installer :

# apt-get install phppgadmin

Remarque 1 : Pour que le site soit accessible, j’ai dû reconfigurer le paquet avant de pouvoir l’utiliser (Lors de cette configuration, il faut lui indiquer le serveur Web à utiliser) :

# dpkg-reconfigure phppgadmin

Remarque 2 : J’ai dû également reconfigurer Apache et le PHP pour qu’ils prennent en compte PostgreSQL :
# dpkg-reconfigure php4-pgsql
# /etc/init.d/apache2 restart

Accès en local

Si vous avez un navigateur Web installé sur le serveur, vous pouvez saisir l’adresse suivante :

http://localhost/phppgadmin/

Accès depuis le réseau

Pour pouvoir accéder à l’interface depuis un autre poste du réseau, il est nécessaire d’autoriser l’accès en modifiant le fichier « /etc/apache2/conf.d/phppgadmin ». Pour cela, il faut ajouter après la ligne « deny from all », une ou plusieurs lignes pour indiquer un masque de sous-réseau ou les adresses des postes autorisés.

Pour autoriser deux postes, il faut ajouter les adresses IP de ceux-ci :
allow from 192.168.0.1
allow from 192.168.0.2

Pour autoriser un sous réseau, il faut ajouter une ligne de ce type :

allow from 192.168.0.0/255.255.255.0

Pour finir, il faut redémarrer le serveur « apache » :

/etc/init.d/apache2 restart

Enfin, il est possible avec le navigateur des postes autorisés d’accéder au serveur à l’adresse suivante :

http://AdresseIPduServeur/phppgadmin/

Autoriser le login « postgres »

Pour des raisons de sécurité, le login «  postgres  » n’est pas autorisé à accéder à la base de données via «  phppgadmin  ». Pour l’autoriser, il faut modifier le fichier « /etc/phppgadmin/config.inc.php ». Dans ce fichier, il faut mettre « false » à la ligne suivante :

$conf[‘extra_login_security’]  = false

pgAdmin : Interface graphique pour accéder à PostgreSQL

Installation du paquet :

# aptitude install pgadmin3

La commande «  pgadmin3  » ou le menu « K / Debian / Applications / Base de données /pgAdmin III » permettent de lancer le programme.

Une fois le programme lancé, il faut utiliser le menu « Fichier / Ajouter serveur » pour se connecter au serveur PostgreSQL.

source

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Ebay : quelques chiffres

Un article de juillet dernier paru dans Libération à propos de la “perte de vitesse” d’Ebay.

Les chiffres sont, on ne peut plus intéressants.

REUTERS : Jeudi 20 juillet 2006
par Eric Auchard

SAN FRANCISCO (Reuters) – Ebay, premier site mondial d’enchères en ligne, a publié mercredi des résultats trimestriels conformes aux attentes et confirmé des craintes de ralentissement de la croissance du segment, mais son titre a grimpé hors marché avec l’annonce de son premier programme de rachat d’actions.

Ebay a déclaré qu’il rachèterait jusqu’à deux milliards de dollars d’actions au cours des deux années à venir et le titre, qui a plongé de 41% depuis le début de l’année, a gagné 5,2% en après-Bourse à 27,30 dollars.

“L’e-commerce ralentit un peu. Je pense qu’avec les changements auxquels nous procédons, nous pourrons faire mieux”, a déclaré la PDG de la société Meg Whitman.

Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre a augmenté de 30% à 1,41 milliard de dollars, soit une hausse conforme aux prévisions moyennes des analystes.

Le groupe de San Jose a été affecté par un changement dans la dynamique du marché des enchères en ligne, où la croissance arrive à maturité et où la recherche et la publicité jouent un rôle de plus en plus important pour attirer les acheteurs.

Whitman a reconnu qu’il était devenu “un peu plus difficile de trouver des objets” sur son site parfois trop encombré.

“Nous avons fait mieux avec Paypal (paiement en ligne), Skype (téléphone sur internet) et Shopping.com et enregistré des taux de croissance légèrement plus faibles dans notre principale activité (d’enchères)”, a-t-elle ajouté.

Le bénéfice net au deuxième trimestre a baissé de 14% à 250 millions ou 17 cents par action diluée, contre 291,6 millions ou 21 cents par titre un an plus tôt. Ce résultat est également conforme aux attentes.

MOINS D’ACHETEURS PENDANT LES MATCHES

“Je ne vois pas de raison de relever les estimations pour l’année”, relève un analyste de Global Crown Capital, Marin Pyykkonen.

Le titre, qui s’est traité jusqu’à 47,86 dollars dans les douze derniers mois, devrait osciller pour un moment dans une fourchette de 20 à 30 dollars, ajoute-t-il.

Hors exceptionnels et versements des stocks options, la société a dégagé un bénéfice de 24 cents par action diluée, ce qui correspond là encore au consensus.

Ebay a déclaré que 83% des objets sur son site étaient désormais disponibles par la procédure de paiement immédiat, comme sur les sites d’achat comme Amazon.com, ce qui relègue au second plan la fonction d’enchères qui a fait sa spécificité.

Bill Cobb, directeur d’Ebay pour l’Amérique du Nord, a annoncé mardi aux utilisateurs que le site relevait sa commission sur les produits à paiement immédiat dont le prix est inférieur à 100 dollars.

“Nous prenons des mesures pour moins accentuer ce format”, a-t-il expliqué.

Meg Whitman a déclaré que la fièvre des acheteurs était régulièrement retombée lors des matches de Coupe du monde de football. “Dès le coup d’envoi, l’activité du site déclinait. Elle restait faible pendant tout le match puis reprenait juste après”, a-t-elle déclaré.

“Je ne dis pas que cela a eu un grand impact sur les résultats du deuxième trimestre, c’est simplement un fait à noter.”

Le phénomène a été relevé par les techniciens d’Ebay en Allemagne, deuxième marché du groupe après les Etats-Unis, où se déroulait la compétition du 9 juin au 9 juillet, mais aussi dans le reste de l’Europe et en Asie.

Le nombre d’inscrits sur Ebay a augmenté à 203 millions à la fin juin, soit dix millions de plus qu’à la fin mars.

source

Ebay vu du passé

Article très intéressant ressorti par les échos qui date de 1999 :

Le site eBay (www.ebay.com) constitue un forum qui permet aux vendeurs de commercialiser des biens aux enchères, et aux acheteurs de faire des offres. Il héberge simultanément de nombreuses ventes aux enchères simples (à l’anglaise) et ressemble un peu à un énorme « marché aux puces ».

eBay illustre parfaitement l’élément fondamental que doivent posséder les entreprises pour réussir sur Internet : une idée, même toute simple, qui exploite les caractéristiques spécifiques des réseaux numériques.

Le Net représente une vaste communauté d’acheteurs et de vendeurs avec de nombreux biens à échanger. Les groupes de discussion en ligne et les petites annonces constituaient déjà des forums d’échange. Mais eBay a poussé l’idée plus loin, en introduisant les ventes aux enchères, et le réseau Internet lui permet d’en organiser des centaines à la fois à un coût relativement faible.

A l’instar de toutes les autres entreprises prospères sur Internet, la croissance d’eBay est liée à l’augmentation du nombre d’utilisateurs. Mais contrairement aux autres, eBay tire directement ses revenus de ces derniers en leur réclamant un pourcentage sur les ventes. Cet aspect le rend vulnérable à la concurrence car d’autres pourraient, en effet, demander des frais moins élevés, voire aucune participation financière.

Il est vrai que la clientèle d’eBay ne lui est pas nécessairement attachée et pourrait bien le quitter pour d’autres alternatives moins onéreuses qui se présenteraient.

source

Bientôt, je vous parlerai d’Ebay vu du futur 🙂

Version statique (dump) de Wikipedia

Si un jour vous souhaitez présenter Wikipedia mais que vous n’avez pas de connexion internet sur le lieu de présentation, vous pouvez récupérer une version statique de Wikipedia. Disponible ici : http://static.wikipedia.org/
Enfin, si vous souhaitez une version offline un peu plus à jour, vous pouvez consulter cette page : http://meta.wikimedia.org/wiki/Importing_a_Wikipedia_database_dump_into_MediaWiki 

Le retour de la silice organique

Voilà le propectus que j’ai récupéré il y a quelques jours à la pharmacie. Et un indice de plus dans le rôle majeur de la silice par rapport aux os et articulations. J’en connais un qui doit se retourner dans sa tombe… Quel rapport avec la transmutation à basse énergie ? Bientôt la suite…
silicium-pharmacie.jpeg

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Installer PostgreSQL sous Linux

Un très bon tuto que je copie colle.

This is a quick guide to installing PostgreSQL on a Linux based system. We need to get this up and running before we can write PHP scripts to talk to the database.    We need to install PostgreSQL before we can install PHP (since we need the PostgreSQL header files).

This is a little more complicated than installing Apache.

The best bet is to install from packages since this will make things easier, both now and for upgrades.

If you decide to install from source code, you’ll need to create a user and compile the source.

Create a PostgreSQL user (you’ll need root access). This is who owns the system. I use the “postgres” user and group, you can use something different but it’s best to keep it related to the package.

See your system documentation on how to do this (hint – man useradd). Give the user a home directory of /usr/local/pgsql as this is where PostgreSQL defaults to when it installs.

Once all that is done, untar the source:

$ tar -zxf postgresql-.tar.gz (if you got the gzipp’ed version);
or
$ tar -xjf postgresql-.tar.bz2

Jump into the directory:

$ cd postgresql-

(replace with the version you downloaded from the website).

Again, configure has a lot of help:

$ ./configure –help

We’ll just install into /usr/local/pgsql and leave the rest as-is:

$ ./configure –prefix=/usr/local/pgsql

Next we have to make it (this will take a while, it takes longer than Apache):

$ make

You will get a line:
All of PostgreSQL successfully made. Ready to install.

when everything is finished.

You’ll need to log in as root to do the rest:

$ su –

Go back to the postgresql directory and do:

# make install

PostgreSQL doesn’t allow root to start up the server for security reasons, so next you’ll have to change the owner of the files:

# chown -R postgres:postgres /usr/local/pgsql

Change to the postgres user:

# su – postgres

Then, change to /usr/local/pgsql:

$ cd /usr/local/pgsql

We need to initialize a database cluster:

$ bin/initdb -D ./data

This will create a /usr/local/pgsql/data directory and initialize it ready for startup and use.

As usual, you can view options by using the –help switch:

$ bin/initdb –help

Then you can start:

$ bin/pg_ctl -D ./data -l data/logfile start

Now that postgresql is started, we need to create a database and another user before we go any further.

You should use a separate database for each of our projects, it’s not essential though – it just makes things a little cleaner and easier to understand.

You should also use separate users for each database. This keeps everything separate and ‘project a’ won’t be able to modify any of ‘project b’s data.

To create a new user in postgresql, it’s pretty simple:

$ /usr/local/pgsql/bin/createuser

and follow the prompts – pretty simple 🙂

The new user should not be able to create new databases or create new users.

To create a database, it’s a little different.

$ /usr/local/pgsql/bin/createdb –owner=username databasename

We have to set the owner of the database when we create it, otherwise the ‘postgres’ user owns it and then we have to grant access to allow our new user to access it.

Now that that’s all done, log out of the postgres user, so we’re back as root. In the postgres directory, the contrib/start-scripts/ directory has a few system start up scripts.

Follow the instructions in the relevant one to install a start-up script so postgres will start when your system does.

More detailed installation instructions are in the INSTALL file or by going to the PostgreSQL website http://www.postgresql.org/docs/ and going to the right version for you.

source

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